Vu la journée d’hier, on s’est décidé pour un break. Après de gros calculs dignes d’astrophysiciens, nous concluons qu’il nous est impossible de rejoindre Tours directement à vélo. En plus, on n’est pas emballé par le type de routes ou de paysages qui nous attend. Du coup, on opte pour le train pour rejoindre la Loire. Départ 09h30 arrivée 13h00 et retard classique de la SNCF. On a été surpris par le nombre de cyclotouristes à monter à bord pour rejoindre la « Loire à vélo » ; d’ailleurs il n’y avait pas de places pour tout le monde. Qué nazes la SNCF, incapables d’anticiper le flux… Bah. Question météo, tout va bien puisqu’il a plu pendant qu’on voyageait à l’abri, et le soleil à fait son apparition en début d’après midi. A Tours, on ne s’est pas attardé, le temps de choper deux trois brochures du parcours à l’OT. Je suis kominding en fait car on croise pas mal de « collègues », et il me tarde de rejoindre la « route » de la Loire à Vélo. Celle-ci débute à la sortie de la ville. Ca y’est c’est parti !! Quelle ambiance, j’adore vraiment voir tous ces gens voyager sacoches à leur vélo et dans tous les sens…Le début du parcours est bien bucolique, on longe en fait le Cher, et l’aménagement est nickel, entre pistes dédiées et petites routes tranquilles. On fait une pause sandwich assez rapidement, et pour fêter on se fait chauffer un café…

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2013-08-06 16La suite est toute aussi bucolique sauf que dans bucolique il y a le hic : Yannick crève deux fois en vingt minutes. La deuxième c’est en arrivant à Savonnières, très joli village en bord de Cher, le « squat » des cyclotouristes j’ajouterai... Enfin on est un peu dans le caca car on constate que le pneu est bien atteint, et ce n’est pas en mettant une rustine à la chambre à air que cela changera quelque chose. Là c’est l’histoire qui tue : Yan appelle son père qui lui donne un numéro de téléphone d’un réparateur de vélo à priori pas loin. Sans trop y croire, on appelle le gars, et là, incroyable, il nous dit qu’il peut passer nous changer le pneu dans la demi-heure ! Et c’est d’autant plus miraculeux que le type nous précise qu’il est « normalement en vacances ». Ben dis donc, ça c’est un putain coup de chance. On attend donc à Savonnières notre ange gardien, sachant qu’on a décidé de dormir sur place, tant le lieu nous charme. Au bout d’une demi-heure,  il arrive dans sa fourgonnette magique et remet le vélo de Yannick sur pied.  Parfait ! On passe à la superette pour le repas du soir et hop direction le camping. Il ne paie pas de mine mais on se trouve un spot le long de la piste, au milieu des cyclos évidemment. On se fera une pizza (Madame Pizzaiola svp) sur un banc face au Cher et aux étranges embarcations noirâtres qui flottent dessus.

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