Août 2013 : Ussel - St Brévin à vélo

03 août 2013

Jour 1 : Ussel – Clermont Ferrand (97 km)

Départ ce matin 07h00. La nuit a été agitée à cause d’une invasion imprévue d’asticots dans l’appartement, invasion découverte sur le coup des 23 heures. Je rejoins la gare en 40 minutes, Miossec dans les oreilles ; ça va il fait doux dehors). Rendez-vous est donné avec Yannick sur place. En attendant, j’écoute un pianiste amateur qui reprend du Radiohead sur un piano mis à dispo dans le hall ! Yannick est à l’heure, le train aussi. Mauvaise surprise car il ne dispose pas de places dédiées aux vélos, seulement pour ceux qui sont pliés ! La contrôleuse est bien sympa, elle nous cale en début de wagon pour ne pas gêner les autres voyageurs. Enfin toujours et encore ces problèmes entre la Sncf et les espaces 2 roues…Bon allez, c’est enfin parti pour 4 heures de voyage, direction Ussel. Le temps est beau, on file à travers la campagne, le train est encerclé de tous les côtés par la forêt, y en a même au-dessus…

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2013-08-03 11Il est 13h30 on arrive. Il fait chaud, très chaud. On mange rapidos devant Intermarché et hop, en selle. On a quand même quasiment cent bornes à faire dans l’après midi, faut pas trop traîner pour pas arriver trop tard. L’objectif est Clermont Ferrand car on y sera logé par Céline et Mathieu. Pour la petite histoire, le train ne faisait à priori pas Bordeaux Clermont directement, seul un car assurait la correspondance (sans possibilité d’y caser son vélo évidemment). Nous étions donc obligés de faire le trajet....jusqu’à ce qu’un contrôleur nous précise à Ussel que la ligne directe reprenait dans deux jours. (Bah…Soupir et regard noir de Yannick à mon égard !).

 Le paysage défile devant nous. La route n’est pas désagréable mais on ne peut éviter les bagnoles. Les premiers « puys » apparaissent, et on gravira quand même deux cols (col de… et col de…), sans parler de deux trois autres portions bien longues à monter… L’acmé de la journée restera notre rencontre avec un jeune cyclotouriste polonais, surgi de nulle part, et avec lequel nous avons conversé un bon quart d’heure. Lui a commencé son tour d’Europe depuis deux mois, 7 000 km au compteur, et il s’en allait vers la Suisse et l’Allemagne… Il nous a ensuite un peu plantés sur place, nous souhaitant bon voyage ! (Bah…Re-soupir).

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 A 20 km de Clermont, Yannick crève. Bon. Réparation tranquille. Fin de parcours tout autant car la ville étant dans une cuvette, il n’y a eu qu’une longue descente pour rejoindre le centre. A 20h, on retrouve Céline et Mathieu à la gare. On va à leur appart, douche, et soirée visite guidée avec resto (débat sur j'aime ou j'aime pas Stromae). Yannick est comme un dingue sur Clermont, c’est vrai que c’est assez joli et animé. Il est plus d’une heure du matin quand on se couche après un dernier verre dans un bar en terrasse…On a passé une très bonne soirée, merci Céline, merci Mathieu !

 

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04 août 2013

Jour 2 : Clermont Ferrand – Sainte Feyre (125 km)

Lever 08h ce matin. Objectif : Guéret, car Céline nous prête sa maison pour la nuit là bas. Occasion que l’on ne peut évidemment refuser…On doit par contre se taper 125 bornes dans la journée ! Il fait beau, malgré l’orage qui a un peu grondé cette nuit. Après le petit déjeuner, on quitte l’appartement de Céline à 10h30 et la cuvette clermontoise (Qui dit cuvette, dit grimpette)… L’ascension fut en fait assez pénible, 15 km dont la moitié en lacets dignes des Pyrénées ; le tout sous un soleil plombant. Arfff ! Bon ça y’est on s’en est sorti, la suite sera moins intense, mais ça restera succession de petites descentes et faux plats montants. La pause de midi se fera à l’ombre d’un petit étang à hauteur de … On n’est pas vraiment extasié par les paysages, certes c’est vert, mais plus de puys ni de panoramas à couper le souffle. La route reste une départementale, donc toujours trop large pour nous…

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2013-08-04 15A l’attaque d’Aubusson, je fais une belle fringale, impossible d’avancer, et je reste scotché à mes pédales. Pause rattrapage à la sortie du village, une mamy nous fait le plein de nos gourdes et j’avale 8 LU, 5 Granola et 14 Pailles d’or ! Yannick est tranquille, il m’attend. On a roulé près de 100 bornes, et on commence à le sentir dans les mollets, et dans la tête : le temps nous semble un peu long. Heureusement, à l’embranchement de Guéret, la route sera plus tranquille, moins vallonnée, et du coup, tout devient plus paisible…On avance encore et toujours : il n’est pas loin de 19 heures, la température chute un peu. On passe par de petits villages sympathiques, on trouvera même une boulangerie ouverte ! On profite de ces instants bien bucoliques car la journée a été éprouvante. A l’entrée de Sainte Feyre, on trouve une petite épicerie en bord de route : ce sera notre repas de ce soir : raviolis, fromage local, salade de fruits. Arrivée à destination, c’est le bonheur total ! La maison, le village, la soirée détente totale, le repas dehors tranquilouuuuuuuuu… Bien mérité moi je dis !

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05 août 2013

Jour 3 : Sainte Feyre – Châteauroux (115 km)

A 08h, je vais chercher baguette et croissants à la boulangerie du village, ce qui sera suivi d’un méga petit déj. On n’avait pas vraiment envie de quitter un tel gîte, ce fut un déchirement mais pas le choix, notre quête ne s’arrête pas là. L’idée est de se poser du côté de Vierzon ; n’ayant pas vraiment de contraintes aujourd’hui, ce sera tente ce soir au petit bonheur la chance... On décolle à 09h30 (de mieux en mieux), le soleil cogne déjà.  Le paysage devant nous s’aplanit doucement mais surement. On a toujours quelques montées, mais elles sont tranquilles et gérables. Le plat pays est devant nous ! L’Indre aussi d’ailleurs. Les références à George Sand sont nombreuses dans le coin, c’est la femme du pays. Pause repas à la Châtres après quelques kilomètres en rase campagne, à peine quelques hameaux traversés dans un paysage toujours plat.

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2013-08-05 12Nous repartons direction Vierzon, sauf qu’au bout de dix minutes, la route est si fréquentée et si horriblement droite qu’on remet en question le parcours. C’est un artisan en train de retaper une maison en bord de départementale qui nous encouragera à opter pour Châteauroux afin de limiter nos kilomètres dans la journée et éviter le lendemain une route toute aussi pourrie. Grace à ses conseils, nous vagabonderons une partie de l’après midi sur des petites vicinales comme on les aime, passant de hameaux en hameaux sur les terre de Sand (une petite étendue d’eau sera même mentionnée comme influence de la Mare au Diable). La chaleur est accablante (ca sent l’orage cette affaire), nous sommes pressés d’arriver. La dernière portion de route sera plus quelconque, passage par la forêt domaniale de Châteauroux et entrée interminable dans la ville (A noter que Bubba s’est envolée brusquement suite à un méchant coup de vent). Il est 17h30 quand on arrive à l’OT, on n’en peut plus : distance et cagnard nous ont achevé ! Là on nous indique le camping en bordure de l’Indre. Soit. On arrive, c’est un grand complexe avec camping, et un petit lac artificiel. Sympa. On mettra une heure quasiment à monter la tente, tellement on est branque… Du coup, on loupera la piscine qui ferme à 19h. Bah… Fin de soirée au resto avec carpaccio frites à volonté et petit tour de ville, où à part une cathédrale baignée de bleu, il n’y a pas grand chose à signaler.  Pour finir de nous dégourdir les pattes, on bouclera un tour du lac « by night », nous repérant plus ou moins à l’aveugle sur le sentier.  La pluie tombera un peu pendant la nuit, mais pas d’orage malgré ce qui était prévu.

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06 août 2013

Jour 4 : Tours – Savonnières (30 km)

Vu la journée d’hier, on s’est décidé pour un break. Après de gros calculs dignes d’astrophysiciens, nous concluons qu’il nous est impossible de rejoindre Tours directement à vélo. En plus, on n’est pas emballé par le type de routes ou de paysages qui nous attend. Du coup, on opte pour le train pour rejoindre la Loire. Départ 09h30 arrivée 13h00 et retard classique de la SNCF. On a été surpris par le nombre de cyclotouristes à monter à bord pour rejoindre la « Loire à vélo » ; d’ailleurs il n’y avait pas de places pour tout le monde. Qué nazes la SNCF, incapables d’anticiper le flux… Bah. Question météo, tout va bien puisqu’il a plu pendant qu’on voyageait à l’abri, et le soleil à fait son apparition en début d’après midi. A Tours, on ne s’est pas attardé, le temps de choper deux trois brochures du parcours à l’OT. Je suis kominding en fait car on croise pas mal de « collègues », et il me tarde de rejoindre la « route » de la Loire à Vélo. Celle-ci débute à la sortie de la ville. Ca y’est c’est parti !! Quelle ambiance, j’adore vraiment voir tous ces gens voyager sacoches à leur vélo et dans tous les sens…Le début du parcours est bien bucolique, on longe en fait le Cher, et l’aménagement est nickel, entre pistes dédiées et petites routes tranquilles. On fait une pause sandwich assez rapidement, et pour fêter on se fait chauffer un café…

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2013-08-06 16La suite est toute aussi bucolique sauf que dans bucolique il y a le hic : Yannick crève deux fois en vingt minutes. La deuxième c’est en arrivant à Savonnières, très joli village en bord de Cher, le « squat » des cyclotouristes j’ajouterai... Enfin on est un peu dans le caca car on constate que le pneu est bien atteint, et ce n’est pas en mettant une rustine à la chambre à air que cela changera quelque chose. Là c’est l’histoire qui tue : Yan appelle son père qui lui donne un numéro de téléphone d’un réparateur de vélo à priori pas loin. Sans trop y croire, on appelle le gars, et là, incroyable, il nous dit qu’il peut passer nous changer le pneu dans la demi-heure ! Et c’est d’autant plus miraculeux que le type nous précise qu’il est « normalement en vacances ». Ben dis donc, ça c’est un putain coup de chance. On attend donc à Savonnières notre ange gardien, sachant qu’on a décidé de dormir sur place, tant le lieu nous charme. Au bout d’une demi-heure,  il arrive dans sa fourgonnette magique et remet le vélo de Yannick sur pied.  Parfait ! On passe à la superette pour le repas du soir et hop direction le camping. Il ne paie pas de mine mais on se trouve un spot le long de la piste, au milieu des cyclos évidemment. On se fera une pizza (Madame Pizzaiola svp) sur un banc face au Cher et aux étranges embarcations noirâtres qui flottent dessus.

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07 août 2013

Jour 5 : Savonnières – Ponts de Cé (125 km)

A nouveau la pluie s’est abattue sur notre tente cette nuit, mais à nouveau, rien ce matin, sinon un ciel bien couvert. Petit déj sur le pouce grâce au réchaud de poche, et nous reprenons la piste de la Loire. Nous sommes partis à 09h00, on ne croise pas beaucoup de monde, c’est paisible… A un moment nous traversons le Cher, pour enfin ! récupérer la « vraie » Loire. Retour à l’intérieur des terres à Avoine, on frime un peu en dépassant 3 nanas cyclotouristes mais Yannick manque de tout gâcher en n’étant pas loin de se gameller dans le fossé (mais que regardait-il donc ? pas devant lui en tout cas…). Fin de matinée bien bucolique, on passe dans les coteaux du Saumur Champigny et lunch dans une brasserie devant le château avec la vue plongeante sur la Loire et l’horizon. Passage obligé à l’OT pour la suite du parcours. A l’entrée, un couple de cyclos avec un drapeau affiché à leur carriole. Intrigué je leur demande à quoi correspond ces 2 vaches rouges sur fond vert. Au drapeau du Béarn ! Ben ça, on aura appris quelque chose.

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L’après midi sera traversé de charmants petits villages en bord de Loire, d’ailleurs tellement incontournables que la piste nous fera systématiquement monter par les rues intérieures avant de replonger en bord de fleuve… A hauteur de ? nous nous arrêtons à l’OT pour demander si un camping est sur le chemin. Yannick est motivé pour continuer à rouler histoire de se rapprocher au maximum d’Angers. Moi moins mais on décide de tracer à Ponts de Cé où un camping avec piscine est référencé. Peut être cette fois-ci arriverons-nous à nous baigner.  On a déjà cent bornes dans les pattes, les 25 dernières seront longues à passer. Elles se dérouleront principalement un peu à l’intérieur des terres, avec pour compagnons les champs de maïs. On a fini par longer à nouveau le fleuve pour les derniers kilomètres, sur une portion de route bien large.

Il est 19h quand on débarque au camping, et évidemment à nouveau trop tard pour profiter de la piscine. Damned ! On se dégotera un petit resto, paumé entre deux rues, qui venait d’ouvrir, pâtes bolognaises en terrasse ; l’ambiance musicale est assuré par un relou qui fait partager à tout le monde sa science. Bon on s’est consolé avec une serveuse bien charmante ma foi…

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08 août 2013

Jour 6 : Ponts de Cé – Loroux Bottereau (115 km)

Record ce matin, on a décollé à 08h30 ! La pluie a encore frappé cette nuit, et pis plus rien au réveil, j’en reviens toujours pas. Ce soir nous dormons chez les amis de Yannick : Klervie (et non Clairvie ;-) et Benoît, au Loroux Bottereau à l'est de Nantes.On a roulé une petite demi-heure à la fraîche sur un sentier en bord de la rive, ça m’a bien plu ça ! Petit déj dans un café à Gemmes ( ?), pains au chocolat et croissant en supplément. Le parcours du matin est resté aussi agréable, et j’en ai profité pour faire l’éducation musicale Beatles à Yannick à coups de mp3. Les bords de Loire sont bien aménagés, entre aires de camping sauvage, et clubs d'avirons, joggers etc. Cool quoi...A noter la « chenille » humaine créée par une troupe d’octogénaires (et plus) que l’on a dépassé en chantonnant donc la chanson « A la queue leu leu ». Z’ont pas eu l’air trop d’apprécier la plaisanterie.

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2013-08-08 10On continue à découvrir de petits villages, mais l’ambiance est maintenant plus « pêcheur » que « châtelain ». A midi, le copain de Yannick Benoît, son vélo et sa famille nous ont rejoint pour un pique nique bucolique. On a ensuite mis nos sacoches dans leur bagnole, et pendant que le reste de la famille se rentrait, on a fini l’étape à 3. Benoît a fait le guide touristique, vu notamment le Château appartenant à Louis de Funès…Fin de parcours le long des maraîchage, entre choux et muguets...Loroux-Bottereau est dans les vignes du muscadet, ça a monté un peu pour arriver chez eux. On a pu bien profiter de la fin de journée et de la soirée à coup de lampées de vin et barbecue…A noter une dégustation pas commune de vinaigre italien et un débat  houleux sur Brian Jonestown Massacre.

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09 août 2013

Jour 7 : Loroux Bottereau – Saint Brévin (85 km)

Après avoir fait moult ripaille ce matin (une fois n’est pas coutume), nous entamons notre dernière étape. Du coup, je fais péter le débardeur même si le temps ne s’y prête que moyennement. Pendant ¾ d’heure, on roulera tranquillement, passant par des petites routes, traversant les marais de Goulaine. La suite sera moins fun car il nous faut traverser Nantes d’est en ouest. C’est la ville quoi… Le seul moment fun pour moi sera le passage devant mon ancienne maison, et un coucou à notre ancienne voisine, 92 ans et toutes ses dents (enfin non en fait…). Il nous faut récupérer la route officielle de la Loire à vélo mais c’est à Bouguenais. Et pis voilà que la pluie arrive. Ah bah il fallait bien y passer hein…C’est à hauteur du bac du Pellerin (sous Couëron) que nous rejoignons le Philippe, le père d’Emilie qui fera la fin d’étape avec nous. Il flotte de plus en plus, on prendra une bonne saucée le long du canal de La Martinière. Dommage le parcours est bien sympa.

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Et puis le soleil a décidé de percer peu de temps après : là on a apprécié la balade du canal. Puis la pause miam miam à Paimboeuf. Il est 14h00 il nous reste à peine 20 kilomètres. On quitte (snif snif) la route officielle de la Loire à Vélo pour la départementale qui va directement à Saint Brévin. La dernière ligne droite se fera sous le soleil avec un léger vent de face, le pont de Saint Nazaire en pointe de mire. Ca sent l’océan, ça sent la fin, on file mine de rien à bon allure…Et voilà, nous arrivons devant le Pont où le papa de Yannick nous rejoint quelques minutes plus tard pour récupérer son fils. Tout ça se termine autour d’un diabolo kiwi au bar d’à côté, et une franche rigolade en repensant à mon pneu qui a crevé cinq minutes après notre arrivée !

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THAT'S ALL FOLKS !!

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